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Reprendre une entreprise au Québec quand on vient de l’étranger
Acheter une entreprise ne donne pas, à lui seul, le droit de s’établir au Canada. Voici comment les choses fonctionnent, qui décide et où trouver l’information officielle.

Information générale, mise à jour le 5 octobre 2026. Ce n’est ni un avis juridique ni un conseil en immigration. Déménagement Rive-Nord Express est une entreprise de déménagement : elle ne conseille personne en immigration. Les programmes changent souvent : vérifiez les sources officielles et consultez un professionnel autorisé.
Acheter une entreprise donne-t-il la résidence ?
Non. Acheter une entreprise au Québec, ou y investir, ne donne pas à lui seul le droit de vivre au Canada. La résidence s’obtient par un programme d’immigration, selon ses propres conditions.
Deux gouvernements interviennent. Le Québec sélectionne les personnes qu’il souhaite accueillir dans ses programmes d’immigration économique. Le Canada décide ensuite de l’admission et accorde la résidence permanente.
Une entreprise peut donc faire partie d’un projet d’immigration, mais elle n’en est jamais la garantie.
Les programmes pour les gens d’affaires
Le Québec présente trois programmes d’immigration pour les gens d’affaires : investisseurs, entrepreneurs et travailleurs autonomes.
Le Programme des entrepreneurs comprend un volet consacré au repreneuriat (volet 3). Il s’adresse aux personnes qui veulent s’établir au Québec pour reprendre une entreprise d’ici, avec l’aide d’un organisme d’accompagnement.
Voici quelques-unes des conditions publiées par le gouvernement du Québec pour le profil « Entreprise en voie d’acquisition » (page officielle mise à jour le 9 juillet 2025, consultée le 5 octobre 2026) :
- avoir au moins 18 ans et détenir un diplôme reconnu;
- connaître le français à l’oral, au moins au niveau 7 de l’échelle québécoise;
- disposer d’un avoir net minimal de 600 000 $ CA;
- reprendre une entreprise en exploitation depuis au moins cinq ans;
- prévoir des dépenses liées à la reprise de 300 000 $ CA pour une entreprise située dans la Communauté métropolitaine de Montréal, dont Laval fait partie, ou de 150 000 $ CA ailleurs au Québec;
- avoir obtenu les services d’un organisme spécialisé en repreneuriat et présenter un plan de relève.
Cette liste est un résumé. D’autres conditions s’appliquent, notamment sur le contrôle de l’entreprise et les secteurs d’activité admissibles. Seul le gouvernement du Québec décide si une demande est acceptée, et rien ne garantit qu’une entreprise ou un acheteur donné remplit les conditions.
Les programmes du Canada
Pour une entreprise située au Québec, ce sont les programmes du Québec qui s’appliquent. Les programmes fédéraux pour gens d’affaires visent les personnes qui s’établissent ailleurs au Canada.
Au moment d’écrire ces lignes (octobre 2026), le site du gouvernement du Canada indique que le Programme de visa pour démarrage d’entreprise et le Programme des travailleurs autonomes sont en pause. Les programmes ouvrent, ferment et changent régulièrement : la page officielle fait foi.
Il existe aussi des permis de séjour temporaire pour travailler ou diriger une entreprise. Leurs conditions varient d’une situation à l’autre : un professionnel autorisé peut évaluer la vôtre.
Qui peut vous conseiller en immigration
Vous n’êtes pas obligé d’être représenté. Si vous payez quelqu’un pour vous conseiller ou vous représenter, la loi limite qui peut le faire :
- les avocats membres d’un barreau canadien et les notaires membres de la Chambre des notaires du Québec;
- les consultants membres du Collège des consultants en immigration et en citoyenneté;
- pour les démarches auprès du Québec, un consultant doit en plus être reconnu par le ministère et inscrit au Registre québécois des consultants en immigration.
Vérifiez toujours qu’une personne est autorisée avant de la payer. Les liens officiels se trouvent plus bas.
Acheter une entreprise quand on n’est pas Canadien
Une personne qui n’est pas canadienne peut acquérir une entreprise au Québec. Quelques points à connaître :
- Loi sur Investissement Canada. Un non-Canadien qui acquiert le contrôle d’une entreprise canadienne existante doit déposer un avis auprès du gouvernement fédéral, au plus tard 30 jours après la transaction, lorsque celle-ci n’est pas sujette à examen.
- Conseillers. Un avocat ou un notaire, un comptable et, souvent, un évaluateur d’entreprise interviennent dans une transaction.
- Langue. Au Québec, le français est la langue normale du travail, du commerce et des affaires.
- Accompagnement. Repreneuriat Québec offre des services d’accompagnement et de mise en relation confidentielle pour acheter ou vendre une entreprise.
Ce que nous pouvons faire, et ce que nous ne pouvons pas faire
Nous pouvons
- Vous présenter l’entreprise et répondre à vos questions, sous entente de confidentialité
- Vous recevoir à Laval et vous montrer les opérations
- Travailler avec vos conseillers et avec un organisme de repreneuriat
- Faciliter votre installation : déménagement, entreposage, assemblage de meubles
Nous ne pouvons pas
- Donner des conseils en immigration ni préparer des demandes
- Garantir un visa, un permis ou la résidence
- Vous recommander un programme plutôt qu’un autre
- Remplacer un avocat, un notaire ou un consultant reconnu
Où vérifier chaque point
Sources officielles consultées le 5 octobre 2026. Les programmes et les règles changent : les pages officielles font foi.
En quelques réponses
Puis-je obtenir la résidence permanente en achetant une entreprise au Québec ?
Pas directement. L’achat d’une entreprise ne donne pas la résidence. Il peut faire partie d’une demande dans un programme d’immigration du Québec, comme le volet Repreneuriat du Programme des entrepreneurs, si vous en remplissez toutes les conditions.
Faut-il parler français ?
Pour le volet Repreneuriat, le gouvernement du Québec exige une connaissance du français à l’oral d’au moins le niveau 7 de son échelle. Au Québec, le français est aussi la langue normale du travail et des affaires.
Rive-Nord Express peut-elle s’occuper de mon dossier d’immigration ?
Non. Nous ne donnons pas de conseils en immigration et nous ne préparons pas de demandes. Seuls les professionnels autorisés peuvent le faire contre rémunération.
Par où commencer ?
Lisez d’abord les pages officielles citées sur cette page, puis consultez un professionnel autorisé. Si l’entreprise vous intéresse, écrivez-nous : la discussion d’affaires et la démarche d’immigration avancent séparément.
Une fois sur place, pouvez-vous m’aider à m’installer ?
Oui, pour la partie concrète : emménagement, entreposage et assemblage de meubles. Voir notre page pour les nouveaux arrivants.
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Ce que fait l’entreprise, où, et depuis quand : les faits publics.
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Vous arrivez au Québec : emménagement, entreposage et premières démarches.
En savoir plusParlons de votre projet
Écrivez-nous en quelques lignes : qui vous êtes, ce qui vous intéresse et votre horizon. Indiquez « Partenariat » dans l’objet pour que votre message soit acheminé à la direction.
- Aucun engagement, de part et d’autre.
- Aucune donnée financière n’est transmise avant la signature d’une entente de confidentialité.
- Nous répondons par courriel ou par téléphone.

